Nous avons organisé plusieurs réunions publiques pour présenter les éluEs référents . Les habitantEs viennent nombreux et s'expriment sur leur vie
quotidienne.
Les points principaux qui ressortent des réunions auxquelles j'ai assisté sont des préoccupations du vivre ensemble au quotidien que nous devons écouter pour trouver une solution.
Les chiens dans la ville et leurs déjections, les voitures qui roulent trop vite et stationnent n'importe où, le manque de sécurité devant les écolesle bruit en ville, les antennes de
téléphonie mobile, les collectes de déchets.
Un tiers des prises de parole concerne les crottes de chiens : Comment en est-on arrivé là ? Les motocrotes ne sont sûrement pas la solution et vont peut-être à l'encontre de ce qu'on veut
. Le coût du ramassage pose question
Le problème de la présence envahissante de nos amis les bêtes en ville est franco-français et amène plusieurs réflexions : nous sommes le pays au monde qui avons le plus d'animaux
domestiques de compagnie ( question du manque de lien social?), nous sommes aussi un des pays qui mangeons le plus de viande , n'est-ce pas paradoxal ?
Une réflexion sur notre consommation de viande va s'imposer par la réalité des chiffres la production de 1KG de viande nécessite 10KG de céréales...Ces cérales pour alimenter notre bétail sont
produites dans des pays où sévit la famine. Les paysans étaient pauvres mais faisaient manger leur famille par la polyculture. La monoculture intensive de céréales destinées aux animaux a enrichi
les céréaliers et appauvri les paysans qui sont toujours pauvres mais en plus affamés.
Il n'a jamais été démontré que les protéines animales étaient indispensables à la croissance , les protéines oui mais elles peuvent être équilibrées entre les protéines des céréales et des
oléagineuses (lentilles, pois cassés, haricots blancs...).
J'ai un peu dévié le sujet des chiens en ville...