A la Begude de Mazenc ils étaient soixante nous étions environ 90 à Valence pour fêter localement le nouveau parti Europe Ecologie-Les Verts. Pas assez biensûr, mais ce qui est intéressant c'est de constater l'arrivée de nouvelles personnes commes coopérateurs-trices ou adhérentEs selon le niveau d'engagement et la présence de différets partis politiques de gauche.
Michel Jarry le secrétaire d'EELV 26 a introduit la soirée en citant une partie du discours de Philipe Meirieu lors de son investiture comme président du parlemùent d'EELV (joint ci-dessous). Michèle Rivasi que les sympathisantEs étaient heureux de revoir à Valence a présenté le nouveau parti expliqué son gros travail comme députée européenne et les difficultés pour faire voter les textes un véritable parcours pour rechercher des voix. Puis la parole à la salle mais peu de nouveaux ont pris la parole, il faut dire que les membres d' EELV sont des bavards....
"..... Je vous dois quelques mots sur l’ambition que nous pouvons avoir pour notre instance et, plus globalement, pour toutes les instances de notre mouvement. Cette ambition doit être grande. A la mesure de
l’image positive que nous avons dans l’opinion. Les Français nous jugent généreux et crédibles, proches de leur préoccupations et porteurs d’une vision d’avenir. Nous devons nous montrer dignes de leur confiance... Et c’est vrai que nous
sommes les seuls, je crois, à porter le souci de leur quotidien tout en travaillant à une vision globale de leur futur. Nous sommes les seuls à proposer un changement radical de paradigme pour faire face aux questions dramatiques auxquelles nous nous
trouvons confrontés aujourd’hui.
Nous sommes les seuls à appeler à une manière radicalement différente de penser le monde et notre rapport au monde.
Nous sommes les seuls à incarner une alternative crédible au pillage de l’univers et à la concurrence mortifère entre les êtres. Nous sommes les seuls à faire de « la solidarité », sous toutes ses formes, le cœur de notre projet
politique.
Pour autant, nous savons bien qu’en politique, ceux et celles qui s’engagent sont faits de chair et de sang, avec leurs qualités et leurs défauts, leur souci du bien commun et leurs imperfections
quotidiennes. Nous revendiquons cette humanité.
Nous sommes des hommes et des femmes « comme les autres ». Nous ne croyons pas que le fait de faire de la politique
nous transforme en personnes exceptionnelles et inaccessibles, drapées dans leur « sérieux » pour faire oublier qu’elles n’ont plus
de convictions ! Nous savons que nous dérangeons parce que nous entretenons
avec nos convictions un rapport qui fonde notre engagement. Un rapport qui nous rend parfois plus sourcilleux,
souvent un peu insupportables, mais toujours plus exigeants......" Philippe Meirieu
Photos Justine Arnaud
