Comme souvent les décisions imprtantes se prennent en été alors qu'une partie de la population est en vacances .
Hier c'est le projet de loi sur le sercice minimum à l'école en cas de grève qui a été abordé à l'assemblée nationale.
Etait-ce urgent de présenter ce texte maintenant ,alors que le ministre devrait plancher sur la rentrée scolaire?
Rendre responsables les grèves des dysfonctionnementsde l'éducation nationale est une tentative de détournement des vrais problèmes.
Quid des supressions de postes (15 000 postes), de la fragmentation des horaires pour augmenter les heures supplémentaires. Quid de la suppression des Instituts de formation des maîtres (les
professeurs des écoles enseigneront sans avoir fait de pédagogie avant), de la menace de disparition de l'école maternelle ?
Est-ce aux communes de pallier aux carences de l'Etat? NON. La ville de Valence n'a pas dans ses objectifs d'organiser un service minimum dans ses écoles en cas de grève des enseignants.
Le ministre tente de déplacer les vrais problèmes et de monter les parents contre les enseignants, l'école publique contre l'école privée. Ne nous laissons pas berner et organisons la
résistance.