PAS DE SUBSTANCES CHIMIQUES DANGEREUSES DANS NOTRE ENVIRONNEMENT
Les maladies chroniques sont en augmentation, elles représentent 60% des dépenses totales de santé, et 70% en 2015. Leur nombre a progressé de 73% en 10 ans. La croissance des dépenses de santé n'est pas l'irresponsabilité des assurés mais l'augmentation de ces maladies chroniques ( allergies, asthme, cancers, maladies cardio-vasculaires, obésité, maladies dégénératives..)
Face à l'épidémie de cancer qui touche un homme sur deux, une femme sur trois, ou face à la progression des atteintes de la reproduction(un couple sur sept a un problème d'infertilité) la première chose de bon sens est d'éliminer les substances chimiques toxiques pour la santé humaine et pour l'environnement. Ces substances ont des effets appelés CMR
Cancérigènes (C)
Mutagènes (M) cassures de chromosomes , défauts génétiques
Reprotoxiques (R) toxiques pour la reproduction : effets nocifs dans la descendance sans que l'hérédité soit en cause, stérilité.
En agissant sur les facteurs de risques des maladies nous prônons une autre politique de santé basée sur la prévention primaire à savoir la limitation des risques et l'aplication du principe de précaution.
Agir à la souce en éliminant ces substances c'est agir pour une meilleure santé, c'est aussi préserver l'avenir de cette institution essentielle qu'est la sécurité sociale.
La réforme proposée par le gouvernement Sarkosy est inacceptable
OUI à une réforme mais par rapport à des objectifs de santé publique dont le plus important est l'épidémie de maladies chroniques, ce dont Roselyne Bachelot ne parle jamais et qui devrait pourtant être le premier objectif d'une réforme du système de santé à savoir permettre d'atteindre le meilleur état de santé en agissant sur les causes sociales, environnementale et comportementales des maladies
OUI à la démocratie sanitaire qui donne voix aux collectivités locales et aux représentants des assurés (associations de malades et de victimes, syndicats, ONG) et aux professionnels de santé.
Les Verts disent chiche pour des réformes mais ouvrons un vaste débat sous la forme d'un Grenelle de la santé avec toutes les forces sociales et cessons cette politique qui consiste à démanteler le système de l'assurance-maladie pour mieux le repasser au moment venu aux assurances privées.