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CERCLE de SILENCE et ACTUALITE

Un important cercle de silence d'une heure  a eu lieu samedi 14 Avril  devant la mairie de Valence  auquel j'ai participé , nous étions deux élu-e-es EELV.

Nous revendiquons que la France devienne un pays où les étrangers sont bien accueillis, nous refusons que des familles soient à la rue avec des enfants.

Nous avons ensuite participé à un débat  pour une réflexion sur le respect des droits humains avec le constat qu'il faut que les consciences évoluent sur l'accueil des étrangers mais aussi que les politiques prennent les bonne décisions.

Je vous renvoie au programme d'EEELV sur ce point.

 

UNE POLITIQUE DES MIGRATIONS
RESPECTUEUSE DES DROITS
Depuis trente ans, le discours faisant de l'immigré le bouc émissaire de la crise de l'emploi, de la
crise sociale, de la “crise des banlieues”, des déficits des budgets sociaux ou des comptes de l’État,
est passé subrepticement de l'extrême droite jusqu'au sommet de l’État.
Depuis 2002, nous assistons à une avalanche de textes répressifs et de pratiques attentatoires aux
droits humains : objectifs chiffrés d'expulsions, accroissement du contrôle social et politique,
développements et croisements des fichiers, y compris biométriques...
Le discours politique reflète l'hypocrisie du système qui profite largement d'une main d'œuvre
“illégale” et reconnaît en avoir besoin dans des secteurs entiers.
Le projet écologiste réaffirme une vision mondiale de la question – liée aux déséquilibres
économiques mondiaux et déjà aux changements climatiques – et prône une politique d'immigration
ouverte et humaniste permettant une autre approche des rapports Nord-Sud que la guerre aux
migrants que mène actuellement l'Union européenne.
Le “droit à la mobilité”, qui figure dans la déclaration universelle des droits de l'homme de 1948
(article 13), est un élément fondamental de la liberté de chaque être humain. Elle sera précédée d’une
mesure d’apurement des situations créées ces dix dernières années.

 

L'actualité nous rattrape, des familles se trouvent ou vont se trouver à la rue à Valence  puisque la période de grand froid est terminée. La préfecture n'en n'a que faire des enfants à la rue et pourtant il fait froid.

Avec le collectif 26-07 de solidarité aux sans-papiers  et sans droits nous demandons  unet able ronde sur le logement d'urgence.

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