Un peu de temps pour lire le journal municipal de Novembre bien m' en a pris.
Je suis restée bouche bée devant la photo la plus buccolique de l'année en page 19.
Nos deux éluEs à l'urbanisme souriant devant l'espace naturel de l'association diocésaine de Valence et la zone humide acquise par la ville
!
Le texte est surprenant aussi la conversion écologique les a-t-elle saisie ?
Il y a peu les arguments sur le maintien de la diversité bilolgique du lieu n'avaient pas eu d' écho à leurs oreilles, c'est chose faite. Même les potomats colorés, le triton palmé, la couleuvre à collier, la libellule ont eu les honneurs. On croirait lire une leçon de naturaliste. J'espère que nous pourrons compter sur eux pour préserver les nombreuses zones naturelles de notre ville pour maintenir la biodiversité de la faune et de la flore, et les terres agricoles fertiles à sauvegarder .
Reste que s'il n'y avait pas eu les associations, les spécialistes de la nature pour nous ouvrir les yeux la ville n'aurait pas préserver 7100m2 de zone humide dans ce lieu. Je sais que les naturalistes sont déçus car ils auraient aimé plus. Nous aurions aimé aussi pouvoir acheter les abords de la zone humide mais nous devons faire des choix budgétaires qui sont parfois douloureux, le budget de la ville n'étant pas extensible, et je pense que c'est un compromis acceptable. Je souhaite de tout coeur que les maisons à proximité de la zone humide s'intègrent dans le paysage. Je pense que l'architecte fera tout pour, car la construction écologique est pour lui un engagement.
Ce soir lors de l'assemblée générale de la pétanque de la Marquise, Nicolas Daragon a lui aussi regretté que la municipalité n'ait pas tout acheté. Je crois me souvenir que lors de la précédente municipalité un projet immobilier concernant l'ensemble du terrain avait été envisagé, qui n'a pas pu se réaliser pour des raisons que je ne détaillerai pas ici, mais en tout cas pas sur des arguments honorables de préservation de la biodiversité !