Présentation

Jeudi 31 mai 2012 4 31 /05 /Mai /2012 10:44

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Nous prenons beaucoup de plaisir à faire campagne.

Biensûr  pour la rencontre avec les habitantEs qui ne voient jamais personne disent-t-ils et aussi pour les paysages.

Ici Patrick au -dessus de Crozes-Hermitage.

Samedi soir nous allons pique-niquer au sommet de la circonscription  que nous recherchons nous avons franchi déjà les 290m !!

Par Danielle PERSICO - Publié dans : ELECTIONS LEGISLATIVES 2012
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Jeudi 31 mai 2012 4 31 /05 /Mai /2012 10:40

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Photo prise devant la mairie de Crozes-Hermitage.

le colleur n'a pas dû faire attention, Patrick a disparu et on ne sait pas de quel parti je suis la candidate!

Par Danielle PERSICO - Publié dans : ELECTIONS LEGISLATIVES 2012
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Mercredi 30 mai 2012 3 30 /05 /Mai /2012 08:47

 

En tant que candidat-e aux élections législatives, quelle politique migratoire comptez-vous porter au niveau Français et Européen, et dans quelle mesure implique-t-elle la révision des politiques en cours ?

 

 

 

Il est urgent de mettre en œuvre une politique d'immigration ouverte et humaniste, celle qui a fait la France depuis des siècles, et qui permet une autre approche des rapports Nord-Sud que la guerre aux migrants que mène actuellement l'Union européenne. Pour moi, le “droit à la mobilité”, qui figure dans la déclaration universelle des droits de l'homme de 1948, est un élément fondamental de la liberté de chaque être humain. C’est pourquoi je suis favorable à la régularisation de la situation administrative des étranger-e-s présent-e-s sur notre territoire en rompant avec l'arbitraire et les disparités de pratiques entre les Préfectures. Il me paraît aussi important d’encadrer les contrôles d'identité. Députée, je me battrai également pour la fermeture des prisons administratives que sont les centres de rétention et pour l’abrogation du délit de solidarité. Enfin, je considère qu’il faut rendre possible l’accès à une citoyenneté de résidence et faciliter l'accès à la nationalité française, en particulier pour les personnes nées ou éduquées en France.


Députée je demanderai la suppression des procédures prioritaires et de la notion de pays dits  "sûrs" et que la procédure d'asile ne soit plus rattachée avec le Ministère de l'Intérieur mais avec le Ministère des affaires sociales.


 

Par Danielle PERSICO - Publié dans : ELECTIONS LEGISLATIVES 2012
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Mercredi 30 mai 2012 3 30 /05 /Mai /2012 08:44

En tant que candidat-e aux élections législatives, quelle est votre position sur la régulation des marchés agricoles et la défense des agricultures paysannes ?

 

 

En l’état actuel des choses, la majorité de l’agriculture française, basée sur les grandes exploitations, génère une artificialisation des milieux (produits chimiques de synthèse, semences standards, races animales productives et standardisées élevées hors sol), la dégradation des ressources en eau, une consommation croissante d'énergie, la concentration des moyens de production (mécanisation exacerbée, agrandissement, endettement, diminution du nombre d’emplois agricoles, etc.). Au niveau international, pour répondre aux exigences des marchés internationaux, les petits paysans abandonnent les cultures vivrières pour se spécialiser sur les besoins d’une consommation insoutenable en Occident (agrocarburants, élevage…), au prix de famines et d’instabilité économique désastreuses. Mon objectif est de tout faire pour passer d’un modèle productiviste et industriel à un modèle conçu par et pour les paysans et les consommateurs d’ici et d’ailleurs et non plus pour l’exportation sur des marchés mondiaux artificiels et perméables à la spéculation financière. Au niveau international, il faut reconstruire l'Accord sur l'agriculture de l'OMC sur le droit inaliénable des peuples à produire leur propre alimentation, donc sur la souveraineté alimentaire, par une protection efficace à l'importation. Cela stabilisera les prix à un niveau rémunérateur pour les agriculteurs familiaux, avec une régulation internationale interdisant la spéculation. Au niveau national, il est aussi fondamental de défendre les petites exploitations paysannes – elles sont nombreuses dans notre circonscription de la Drôme – en protégeant les terres agricoles, en aidant les jeunes agriculteurs à reprendre les exploitations de leurs aînés, et en accompagnant la mutation vers une agriculture plus écologique.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par Danielle PERSICO - Publié dans : ELECTIONS LEGISLATIVES 2012
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Mercredi 30 mai 2012 3 30 /05 /Mai /2012 08:42

En tant que candidat-e aux élections législatives, et en considérant leur poids économique et le contexte de mondialisation, quelle est votre position sur cet enjeu crucial de l’encadrement et la régulation des entreprises multinationales ?

 

 

Ecologiste, je ne suis pas hostile, par principe à l’économie de marché. Mais je suis persuadée de la nécessité de la réguler fortement, au niveau global, c’est à dire de déterminer un certain nombre de règles dont les firmes multinationales ne pourraient pas s’affranchir. De trop nombreuses entreprises multinationales européennes tirent des bénéfices financiers d’un commerce d’exportation qui trouve sa source en-dehors de l’Europe, et donc échappent à leur responsabilité quant à leur impact sur les conditions de travail, le niveau de salaire, et les pratiques environnementales La confiance aveugle dans le marché libre revient alors à fermer les yeux sur ses pratiques d’un autre âge auxquelles il est urgent de mettre fin. La responsabilité incombe à chaque État de tenir les entreprises responsables en mettant en vigueur des lois qui assurent que leurs activités économiques tout au long des chaînes d’approvisionnement n’ont pas un impact négatif sur les communautés dans les pays producteurs. Au niveau international, il est urgent de tout faire pour créer une organisation qui régule de manière juridiquement contraignante les opérations des entreprises multinationales.

 

 

 

 

 

 

 

 

Par Danielle PERSICO - Publié dans : ELECTIONS LEGISLATIVES 2012
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Mercredi 30 mai 2012 3 30 /05 /Mai /2012 08:32

 

 

En tant que candidat-e, aux élections législatives quelle est votre position sur cet enjeu crucial de la lutte contre l’évasion fiscale, et en particulier celle des entreprises multinationales ?

 

 

L’impôt est au fondement de la justice sociale, parce qu’il permet la redistribution des richesses. Cette volonté de faire en sore que chacun contribue selon ses moyens à l’effort collectif est la condition de la démocratie. Cela vaut pour les citoyens sur le territoire national. Mais cela vaut aussi pour les entreprises, y compris à l’échelle globale. De ce point de vue, il est absolument incompréhensible que les firmes multinationales qui font le plus de profit soient aussi celles qui paient moins d’impôts, bénéficiant de l’inaction des gouvernements passés pour mettre en œuvre de véritables accords de coopération en matière fiscale. Sans même se pencher sur le manque à gagner financier pour les Etats, cette évasion fiscale va de pair avec l’épuisement des ressources naturelles dans les pays en développement, et la mise à mal de la stabilité démocratique de ces pays. Il est donc urgent de dresser une liste des paradis fiscaux, quitte à montrer du doigt les pays qui refuseraient de jouer le jeu. Il s’agit aussi d’enlever la licence bancaire des banques qui opèrent dans les paradis fiscaux. Il faut également donner les moyens législatifs, réglementaires et financiers aux pôles judiciaires et policiers chargés de traquer l’évasion fiscale. En tant que députée, je m’engagerai enfin à soutenir l’établissement d’un impôt plancher sur les sociétés pour les multinationales de droit français, à hauteur de 17 % de leur bénéfice brut.

 

 

Par Danielle PERSICO - Publié dans : ELECTIONS LEGISLATIVES 2012
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Mercredi 30 mai 2012 3 30 /05 /Mai /2012 01:25

Epoustouflant  l'article du journal Tain-Tournon N°21 page 5.

Les propos que Patrick Labaune auraient  rapportés posent question. Comment les électeurs et électrices peuvent-ils s'y retouver?

Tout d'abord P. Labaune : " ...je n'ai aucun problème avec le FN, s'il veut passer un accord avec moi, je tends la main..." tendre la main au Front National, là c'est dit , au moins le mérite de la clarté les électeurs auront compris.

Plus loin ; " je suis un candidat attrape- tout si un électeur du Front de gauche ou Front national du 1 er tour veut se reporter sur moi au second tour, il n'y a aucun problème, je ne vais pas trier les bulletins de vote, je suis un homme du consensus, le rassembleur." Chers concitoyen-ne-s les attrape-tout c'est  vous et moi !!

De même M; Bouchet Gilbert dit en page  16 qu'il ne fait pas de politique dans son Conseil municipale et en page 5 il s'affiche avec P. Labaune.

Le slogan entre la droite et la gauche on n'y comprend rien a encore de beaus jours devant lui !!

 Si je suis élue le slogan faire de la politique autrement prendra du sens vous pouvez me croire! Dans cet article M;  Labaune énonce bien clairement sa façon d'envisager sa fonction de député.

Il passe 4h par jour en porte à porte dans la circonscription, quand va-t-il à Paris ? Et son ravail qui  ressort de cet article est celui de distribuer des subventions aux communes !! Je croyais que les Députés travaillaient au Parlement national à faire des propositions de lois, à analyser le travail du gouvernement, à travailler dans des commissions, rien de tout cela n'apparait, mais sans doute c'est le ou la journaliste qui n'a pas tout transcrit !!

 

 

Par Danielle PERSICO - Publié dans : ELECTIONS LEGISLATIVES 2012
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Mercredi 30 mai 2012 3 30 /05 /Mai /2012 01:15

Valence, le 29 mai 2012

Communiqué de presse au sujet des familles de demandeurs d'asile sans hébergement


Une fois de plus des familles ayant demandé l'asile politique sont obligées de quitter le CADA (Centre d'Accueil des Demandeurs d'Asile) à la demande du Préfet.

Elles se retrouvent à la rue sans aucune possibilité d'hébergement. Parmi elles des femmes et des enfants mineurs. Complètement affolées, ces familles se tournent vers les associations (collectif des sans-papiers, femmes en luth, ASTI, CIMADE...) qui malgré des efforts démultipliés n'arrivent pas à répondre à leurs demandes.

Ces familles, auxquelles l'asile a été refusé ont fait appel de cette décision au tribunal administratif. Mais malgré ce recours et sans attendre une réponse qui peut leur être favorable, elles sont susceptibles d'être arrêtées, placées en centre de rétention administratives et expulsées.

Une fois de plus des familles ayant demandé l'asile politique sont obligées de quitter le CADA (Centre d'Accueil des Demandeurs d'Asile) à la demande du Préfet.

Elles se retrouvent à la rue sans aucune possibilité d'hébergement. Parmi elles des femmes et des enfants mineurs. Complètement affolées, ces familles se tournent vers les associations (collectif des sans-papiers, femmes en luth, ASTI, CIMADE...) qui malgré des efforts démultipliés n'arrivent pas à répondre à leurs demandes.

Ces familles, auxquelles l'asile a été refusé ont fait appel de cette décision au tribunal administratif. Mais malgré ce recours et sans attendre une réponse qui peut leur être favorable, elles sont susceptibles d'être arrêtées, placées en centre de rétention administratives et expulsées.

Car elles « bénéficient » de procédures particulières telle la procédure dite prioritaire qui s'appliquent à des pays dits « sûrs » tels que la République Démocratique du Congo, le Kosovo, la Tchétchénie...) qui les privent de droits fondamentaux : recours juridique suspensif, santé, logement.

Cette mise à la rue de familles de demandeurs d'asile est d'autant plus choquante que le nouveau gouvernement en la personne de son ministre en charge du logement, Cécile Duflot vient de prolonger de 3 mois la période de trêve pendant la quelle toute personne doit être hébergée en urgence.

Nous, EELV, demandons :

  • L'application des dispositifs de prolongation d'hébergement d'urgence

  • La suppression des procédures prioritaires et de la notion de pays sûrs que la procédure d'asile comme les associations le demandent ne soient plus rattachée avec le Ministère de l'Intérieur mais avec le Ministère des affaires sociales.

  • L'organisation sur l'agglomération d'une table ronde avec le Préfet sur l'hébergement d'urgence, réclamée par des associations et des partis politiques.

Groupe local EELV Valence et agglo







Par Danielle PERSICO - Publié dans : IMMIGRATION
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Mercredi 23 mai 2012 3 23 /05 /Mai /2012 01:23

C'est le nombre de caméras annoncé par le Maire via le Dauphiné ce mardi 22 Mai .

 

Lors du débat sur le sujet de la sécurité que nous avons organisé la semaine dernière avec Laurent Mucchielli sociologue spécialiste des questions de sécurité, chercheur au CNRS, les élu-e-s PS n'était pas présents pour entendre les analyses sur les faits d'insécurité et l'inefficacité des caméras de vidéo-surveillance. Dommage pour la démocratie à Valence !!

 

 

 

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Ci-joint le communiqué de presse en réaction à l'annonce de 80 caméras de vidéo surveillance

Communiqué de presse des élu-e-s Europe Ecologie Les Verts

le 22 Mai 2012

Nous avons eu la surprise à la lecture du DL page Valence du 22 Mai 2012, d’apprendre que les 22 caméras de vidéo-surveillance initialement prévues pour une expérimentation de 1 an (entente de la majorité) se muaient en 80 caméras qui auront «  l’oeil sur la ville ». Par ailleurs, 13 agents et non 11 comme initialement prévu seront chargés de cette surveillance.

Cette décision de passer à 80 caméras n’a jamais été ni discutée, ni entérinée, tant par le groupe majoritaire que par le Conseil municipal. Certes le Maire de Valence peut arguer de son pouvoir de police, mais nous sommes loin d’une démarche collective, transparente.

Nous souhaitons que la démarche initiale soit respectée.



 





 



Par Danielle PERSICO - Publié dans : ELECTIONS LEGISLATIVES 2012
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Vendredi 18 mai 2012 5 18 /05 /Mai /2012 23:29

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Le Pacte pour l'égalité : je l'ai reçu ce soir comme candidate  et je  le signe des deux mains.

Un petit clin d'oeil à ma copine Dominique Hennion-Roland élue EELV déléguée à l'égalité femme-homme à Valence !!

"L’égalité professionnelle entre les hommes et les femmes est loin d’être acquise en
France : salaires, statuts, conditions de travail, partage des tâches, stéréotypes... les
acquis sont incontestables, mais le chemin à parcourir est long et réclame de nouvelles
méthodes.
Parce que nous ne voulons plus attendre. Nous souhaitons une mise en œuvre
réelle de l’égalité de traitement dans tous les secteurs de la vie économique et à tous
les niveaux de décision.
Parce qu’il faut davantage qu’une classique association pour faire avancer
concrètement la cause de l’égalité. Le Laboratoire de l’égalité rassemble des
personnalités de sensibilités politiques différentes, qui exercent des responsabilités
dans la vie économique, sociale, universitaire, médiatique, associative, et dont
l’expertise et le rayonnement peuvent changer la donne. Ce qui les réunit ? Leur
conviction que le temps du changement est venu ; leur détermination à faire bouger la
société.
Parce que c’est possible. Depuis sa création en 2010, le Laboratoire de l’égalité a su,
grâce à ses membres connaisseurs et influents, se constituer en force de
rassemblement, d’interpellation des décideurs publics et privés, de sensibilisation de
l’opinion publique, capable d’émettre des propositions constructives, réalistes et
étayées en vue d’une vraie égalité dans l’univers professionnel et l’espace privé.
Parce qu’il faut être novateur dans les propositions pour se donner des chances de
réussir. Le Laboratoire de l’égalité se distingue par une démarche innovante :
● Il réunit aussi bien des hommes que des femmes et s'adresse à tous-tes. L’égalité
n’est rien si elle n’est pas partagée par les hommes et s’ils n’en tirent pas eux aussi
des bénéfices.
● Il rassemble des acteurs aussi divers que des responsables d’entreprise,
d’associations, des hommes et femmes politiques, des chercheurs-ses, des
journalistes, des syndicalistes...
● Il est pluriel politiquement et rassemble des personnalités de sensibilité de
droite, du centre comme de gauche.
● Il est exclusivement centré sur l’égalité professionnelle, l’articulation avec la vie
privée, la représentation des femmes dans la vie publique."


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Par Danielle PERSICO - Publié dans : DROIT DES FEMMES
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